|
|
|
|
|||||
|
|
|
|
|
|
|
||
|
|
|
Événements significatifs de l'étape 1958-1967 La Grande Mission Au tournant de son évolution personnelle, comme à celui dune Église qui allait bientôt entrer en Concile, le cardinal lance en 1960 la « Grande Mission » une opération considérable, inspirée par lexpérience dune mission réalisée à Milan par le cardinal Montini, futur Paul VI, et qui aura comme thème « Dieu est notre Père ». La « Grande Mission » est loccasion dune réflexion sur le milieu. Elle cherche à identifier les besoins pastoraux de lheure. Elle appelle chacun à la conversion intérieure. Un vaste plan de prédication et de rencontres vise à faire redécouvrir les vérités théologiques fondamentales sur lÉglise, sur les responsabilités des laïcs et sur les communautés chrétiennes. Le bilan de cette « Grande Mission » ? Magnifiquement organisée, elle a certes rejoint et interrogé un nombre considérable de fidèles. Nous étions en chrétienté mais aussi aux premières heures de la Révolution tranquille, des mutations socioreligieuses en gestation. La « Grande Mission » fut un moment intense de vie ecclésiale. Le Concile Vatican II Ce fut sûrement lautre grand événement de la seconde étape de lépiscopat du cardinal Léger. Quatre sessions (1962-1965) qui, chaque automne entre septembre et décembre, le menèrent à Rome. La participation du cardinal aux orientations du Concile fut importante et appréciée. Ses interventions, alimentées par les consultations quil avait menées à Montréal auprès de groupes de fidèles et de prêtres et mises au point à Rome au fil du déroulement du Concile, furent écoutées avec attention et eurent leur poids dinfluence. À trois jours de la fin du Concile, le cardinal adressa, le 5 décembre 1965, une lettre à tous les membres de lÉglise de Montréal, prêtres, religieux et laïcs. Il livre les impressions dernières du Père conciliaire heureux et enthousiaste quil fut. « Le Concile Vatican II a répondu aux espérances quil avait suscitées (Il) a été une nouvelle Pentecôte Cest à lesprit même de lÉvangile quil ramène et à une purification radicale, selon cet esprit. Il a voulu rénover la vie et les comportements chrétiens. » Une Église allégée Avant le Concile, pendant et après, le cardinal Léger sapplique à modifier certains traits de lÉglise diocésaine. Il manifeste une ouverture à la prise en charge par les laïcs de leurs responsabilités sociales, particulièrement dans le domaine de léducation. Par exemple : Le Collège Saint-Paul est confié aux laïcs (1961). Des laïcs, au lieu des prêtres, sont désignés aux trois postes de commissaires qui sont laissés à la décision de larchevêque de Montréal à la C.E.C.M. (1964). LÉglise, estimait le cardinal, devait être déchargée de certains pouvoirs, dun certain rôle de suppléance. Omniprésente jusque là, elle acceptait dêtre délestée de charges quelle ne pouvait plus porter et que la société était devenue apte à assumer. Une Église présente La volonté de rendre lÉglise présente dans le milieu montréalais caractérise finalement, lépiscopat du cardinal Léger. Présence sur le territoire : 109 nouvelles paroisses, missions, communautés ethniques et rituelles, érigées en dix-sept ans. Présence par la parole abondamment prise en Église et dans la cité : 5 000 allocutions, homélies, discours prononcés dans les milieux les plus divers. Présence bien visible, agissante et croissante dans les années cinquante, se faisant plus discrète, capable de détachement et de partage dans les années soixante. |
|
||||
|
|
Histoire
| Archevêque | Présence au monde
| Organisation | Activités
| Communications www.diocesemontreal.org |
||||||