Aujourd'hui, 18 avril
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Saint ou sainte du jour
Née le 18 avril 1809 à Terrebonne (Québec), Esther Blondin (Mère Marie-Anne) apprend à lire et à écrire à 22 ans. Pour remédier à l'analphabétisme, elle fonde à Vaudreuil, en 1850, la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne pour l'éducation chrétienne des enfants pauvres des campagnes, dans des écoles mixtes. En 1854, pour mettre fin au conflit qui oppose le nouvel aumônier à la supérieure, Mgr Bourget destitue Mère Marie-Anne. Commence alors pour elle une période de 36 ans d'exclusion et d'obscurs labeurs, vécus dans l'humilité, le pardon et une profonde paix intérieure. Décédée le 2 janvier 1890 à Lachine, béatifiée par Jean-Paul II le 29 avril 2001, elle est un modèle d'abandon de soi entre les mains de Dieu, par amour.
© 2011 Prions en Église, Novalis - Bayard Presse Canada inc., www.prionseneglise.ca. Avec l'autorisation de l'éditeur.
Lectures du Jour
Livre des Actes des Apôtres 6,1-7.
En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque, parce que les veuves de leur groupe étaient désavantagées dans le service quotidien. Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les établirons dans cette charge. En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. » Ces propos plurent à tout le monde, et l’on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d’Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un converti au judaïsme, originaire d’Antioche. On les présenta aux Apôtres, et après avoir prié, ils leur imposèrent les mains. La parole de Dieu était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs parvenaient à l’obéissance de la foi.
Psaume 33(32),1-2.4-5.18-19.
Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes ! Hommes droits, à vous la louange ! Rendez grâce au Seigneur sur la cithare, jouez pour lui sur la harpe à dix cordes. Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,16-21.
Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.
Réflexion du Jour
— Seigneur, que les vagues sont hautes, que la nuit est obscure ! Ne voudrais-tu pas l'éclairer pour moi qui veille solitaire ? — Tiens fermement le gouvernail, garde confiance et reste calme. Ta barque a du prix à mes yeux, je veux la mener à bon port. Garde bien sans défaillance les yeux fixés sur le compas. Il aide à parvenir au but à travers nuits et tempêtes. L'aiguille du compas de bord frémit mais se maintient. Elle te montrera le cap que je veux te voir prendre. Garde confiance et reste calme : à travers nuits et tempêtes la volonté de Dieu, fidèle, te guide, si ton cœur veille.